Mola mola

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Photos © Thomas Demeulemeester

Noms communs lune, poisson-lune, ou mola-mola (Ocean Sunfish en Ang)
Nom scientifique Mola mola (Linnaeus, 1758)
Famille Molidae
Bac récifal non
Taille maxi 4 m de diamètre
Compatibilité reef safe
Alimentation zooplancton, calmars et petits poissons
Dimorphisme
Reproduction femelle féconde (jusqu’à 3 000 000 d’œufs par ponte)

Description, origine, remarques

Le poisson lune ou Mola mola (Linnaeus, 1758) est un grand poisson au corps circulaire mesurant 2 m et pesant 1 000 kg. Sa peau se compose de fibres de collagène et atteint une épaisseur par endroit de 15 cm (6 pouces).
La taille maximum observée est celle d’un spécimen de 4m de diamètre et pesant jusqu’à 2 000 kg. Sa bouche minuscule ne peut pas être fermée et ses dents du dessus et d’en bas sont fondues pour former un bec. Les juvéniles sont de couleur argentée tandis que les adultes sont habituellement de coloration allant du gris-foncé au blanc, avec des variations du chinage et des taches.
On le retrouve dans :

  • l’Océan Pacifique Est et Ouest
  • l’Océan Indo-Pacifique Est
  • l’Océan Atlantique Ouest
  • la Méditerranée.

Cosmopolite des eaux chaudes et tempérées, il remonte parfois jusqu’aux eaux scandinaves (Weinberg 1993). Souvent croisé par les plongeurs en Méditerranée. Le Poisson Lune peut plonger jusqu’à une profondeur de plus de 500 m dans les eaux tempérées et tropicales principalement ouvertes, et aussi près des lits de varech.
C’est le plus grand des poissons osseux existant. (Le requin et la raie sont cartilagineux). On le rencontre dans les mers tropicales, dans le Pacifique (jusqu’en Alaska) et dans les mers d’Europe occidentale. Le Mola mola se nourrit de zooplancton, de calmars et de petits poissons. Il croise souvent en surface en laissant dépasser sa nageoire caudale, ou à plat, comme s’il se reposait. C’est un poisson solitaire. La femelle est très féconde (jusqu’à 3 000 000 d’œufs par ponte).

Son comportement, lorsqu’il se retrouve à la surface et se place de manière couché afin de se dorer au soleil, peut être expliqué par le fait que dans cette position, les mouettes peuvent venir manger les parasites vivant sur sa peau. Certains scientifiques ont même observé après un moment que le Mola mola se retournait pour offrir son autre flan aux mouettes. Il a été rapporté des sauts jusqu’à 3 mètres de haut hors de l’eau. Ceci est probablement fait pour déloger le grand nombre de parasites sur leur corps.

© Scott J. Hein

Toxicité

Tandis que la chair du poisson lune est considérée comme une délicatesse par certains, elle contient des neurotoxines semblables à ceux d’autres tetraodontiformes.

Liens externes & Sources

 
animaux/poissons/mola_mola.txt · Dernière modification: 2007/02/17 par thomasd     Haut de page