L'Acreichthys Tomentosus

Ce poisson découvert en 1758 par LINNE fait partie de la famille des Monacanthidae (du grec : monos= seulement et akantha=épine) et de l'ordre des Tetraodonthiformes (poisson à double nageoire dorsale, possédant une petite serie de dents sur la machoire supérieure leur servant à grignoter les petits invertébrés benthiques, la plupart pondent des oeufs sur un emplacement finement préparé et gardé par la suite par le mâle). On le retrouve dans les récifs au sud du japon, au sud de la mer de chine, dans l'ocean indien et dasn l'Indo-pacifique Ouest. Il peut atteindre une tailel maximun de 30 cm. Il a la particularité de pourvoir changer de couleur afin de s'assortir avec l'environement, il existe sorte de teinte possible suivant l'endroit ou le poisson à été péché et suivant du type d'algues présent dans son environement initial, les teintes sont le gris, le rouge et le vert (ici sur les photos il s'agit d'une espèce avec une teinte verdatre provenant de Bali). Son corps est pourvu de minuscules "poils" lui permettant de d'affiner son camoufllage parmis les algues. Ce sont ses poils qui permette aussi de fairela différence entre un mâle et une femelle, le mâle possède d'épais poils situés le long du pedoncule caudal tandis que la femelle à le pédoncule caudal beaucoup plus touffus. C'est un poisson lent néanmoins capable d'un sursaut de vitesse afin d'echapper à un prédateur et se coincer dans une crevasse à l'aide de son épine dorsale.
photo
d'Eric Sayette
Ce poisson est une vraie mine d'or pour celui qui accepte quelques sacrifices, attractif de part sa forme et par son comportement, il l'est aussi par le fait qu'il se nourrit en plus des invertébrés benthiques, d'Aiptasia (anémone de verre), d'Anemonia majano verte ou brune (anémone de feu). Pour Horst Richter, l'acreichthys ne se nourrit pas des anémones mais bien des zooxanthelle qu'elle expulse suite au tiraillement excersé par la bête. L'acreichthys est donc un compagnon de choix à condition de ne pas maintenir de gorgone symbiotique de couleur brune tel que la rumphella qui pourrait prendre comme substitut de repasau cas ou il ne trouverait plus de anémone de feu ou de verre. Tout serait joie et bonheur s'il s'arretait là ! Un ami l'a appercu en train de se nourrir du manteau d'un bénitier alors que chez moi après une introduction de deux semaine dans le bac, elle n'y touche pas comme chez un autre ami qui l'a depuis plusieurs mois, par contre je ne l'ai pas encore vu tirailler une seule Anemonia Majano mais bien les polypes d'un acropora millepora (elle les recrache de suite) ainsi que ceux d'un Xenia pumping. Je vous recommande donc la méfiance et il semblerait que la maintenance de cette lime en récifal soit un coup de poker...
Source :
Une alternatives biologiques dans la lutte contre les anémones de verre
du genre Aiptasia de Luty
www.fishbase.org